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Accueil > Publications > Rapports d’étude > etude de faisabilité sur le transfert de la décision d’octroi des Fonds du (...)

L’étude a pour objet d’analyser la faisabilité du transfert aux régions de la décision d’octroi des crédits des fonds relevant du Ministère de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi.
Il s’agit du FAIJ, du FAPE, du FAFPA et du FASI.
L’étude doit fournir au MJFPE un outil d’aide à la prise de décision à cet effet dans les deux centres régionaux d’intervention du PARPED, le Nord et la Boucle du Mouhoun.
La mission a rencontré et discuté avec les parties prenantes : responsables du MJFPE, du Ministère des Finances, les Présidents de comités de gestion et directrices des fonds, les agents des guichets uniques, les responsables des SFD intervenants dans la zone, les responsables régionaux du Ministère du MJFPE et de Conseils Régionaux des jeunes….
Les principaux constats sont :
-  il y a effectivement un problème de proximité de ces fonds avec les bénéficiaires et un problème d’équité d’accès avec une prédominance des principales villes, Ouagadougou et Bobo ;
-  les guichets uniques créés en 2007 pour renforcer cette proximité n’ont pas été dotés des moyens requis ;
-  les acteurs sont unanimes sur la nécessité de rapprocher la décision d’octroi pour assurer une meilleure étude qui prenne en compte la connaissance des demandeurs et du contexte d’une part et pour assurer un meilleur suivi de l’activité du promoteur et du remboursement du crédit d’autre part. Le constat actuel est que ce suivi est défaillant et que les taux de remboursement sont bas ;
-  le personnel des fonds aussi bien au niveau des directions que des guichets uniques ont besoin d’être mieux formés en microfinance ;
-  les fonds concentrent actuellement les fonctions de financement et de services de promotion de PME-PMI (BDS).
Sur la base de ces constats la mission a élaboré plusieurs scenarii possibles de déconcentration :
-  le transfert total à des SFD qui seront partenaires ;
-  le transfert de la fonction de financement aux SFD et la conservation par les fonds de la fonction d’appui à la promotion de PME-PMI ;
-  la déconcentration par la création des agences des fonds (avec des options au niveau communal, provincial ou régional) ;
-  le renforcement des sièges des fonds qui animeront au plan régional les décisions d’octroi et qui assureront le suivi.
Une analyse a permis de ressortir les avantages et inconvénients de chaque option, ce qui a permis par exemple de se rendre compte que l’option de création d’agence est assez couteuse, mais qu’elle offre les meilleurs avantages par rapport aux autres plans.
Pour sélectionner un scenario, la mission a élaboré une matrice d’analyse sur la base de 10 critères : le renforcement de l’efficacité des fonds, le renforcement de leur capacité d’accompagner la création d’emplois décents, le renforcement de la visibilité de l’action des fonds, la simplicité de la mise en œuvre du scenario, l’accessibilité du coût de mise en œuvre du scenario, la réplicabilité/reproductibilité, la capacité à atteindre des bénéficiaires dans des zones isolées, l’adhésion des responsables des fonds, la capacité à rendre compte et la capacité à gérer les fonds de manière durable (peu d’impayés).
Sur la base des ces critères, l’analyse a conclu que l’articulation partielle avec les SFD est la meilleure solution.
Il faut noter que sur le plan juridique, aucun des fonds n’a prévu une déconcentration, mais aucun ne l’a interdite non plus.
Pour la contractualisation avec les SFD, les textes régissant les fonds le permettent, le prévoient explicitement.
Sur les plans technique, organisationnel et financier, cette option parait plus commode.
Le succès de la mise en œuvre est conditionné par une répartition claire des responsabilités entre les fonds et les SFD, une mise en place d’un comité au niveau régional et son fonctionnement sont décrits ainsi qu’un suivi et un contrôle rigoureux par les directions des fonds.
L’atelier de validation du rapport de la mission a écarté la solution proposée d’articuler les fonds avec les SFD. Il a recommandé de retenir une solution qui consisterait en la déconcentration des fonds en conservant toutes leurs attributions et en renforçant leurs directions.
La mission, tout en maintenant la solution d’articulation avec les SFD qui a intéressé beaucoup d’acteurs dont le secrétaire général du MJFPE, a élaboré la solution préconisé par les participants de l’atelier.
Cette solution parait assez peu réaliste à cause du coût élevé de mise en œuvre, mais, l’atelier a fait observer que cela pourrait servir de base à des négociations et pour un lobbying pour renforcer les fonds.


L’étude a pour objet d’analyser la faisabilité du transfert aux régions de la décision d’octroi des crédits des fonds relevant du Ministère de la Jeunesse, de la Formation Professionnelle et de l’Emploi.
Il s’agit du FAIJ, du FAPE, du FAFPA et du FASI.
L’étude doit fournir au MJFPE un outil d’aide à la prise de décision à cet effet dans les deux centres régionaux d’intervention du PARPED, le Nord et la Boucle du Mouhoun.
La mission a rencontré et discuté avec les parties prenantes : responsables du MJFPE, du Ministère des Finances, les Présidents de comités de gestion et directrices des fonds, les agents des guichets uniques, les responsables des SFD intervenants dans la zone, les responsables régionaux du Ministère du MJFPE et de Conseils Régionaux des jeunes….
Les principaux constats sont :
-  il y a effectivement un problème de proximité de ces fonds avec les bénéficiaires et un problème d’équité d’accès avec une prédominance des principales villes, Ouagadougou et Bobo ;
-  les guichets uniques créés en 2007 pour renforcer cette proximité n’ont pas été dotés des moyens requis ;
-  les acteurs sont unanimes sur la nécessité de rapprocher la décision d’octroi pour assurer une meilleure étude qui prenne en compte la connaissance des demandeurs et du contexte d’une part et pour assurer un meilleur suivi de l’activité du promoteur et du remboursement du crédit d’autre part. Le constat actuel est que ce suivi est défaillant et que les taux de remboursement sont bas ;
-  le personnel des fonds aussi bien au niveau des directions que des guichets uniques ont besoin d’être mieux formés en microfinance ;
-  les fonds concentrent actuellement les fonctions de financement et de services de promotion de PME-PMI (BDS).
Sur la base de ces constats la mission a élaboré plusieurs scenarii possibles de déconcentration :
-  le transfert total à des SFD qui seront partenaires ;
-  le transfert de la fonction de financement aux SFD et la conservation par les fonds de la fonction d’appui à la promotion de PME-PMI ;
-  la déconcentration par la création des agences des fonds (avec des options au niveau communal, provincial ou régional) ;
-  le renforcement des sièges des fonds qui animeront au plan régional les décisions d’octroi et qui assureront le suivi.
Une analyse a permis de ressortir les avantages et inconvénients de chaque option, ce qui a permis par exemple de se rendre compte que l’option de création d’agence est assez couteuse, mais qu’elle offre les meilleurs avantages par rapport aux autres plans.
Pour sélectionner un scenario, la mission a élaboré une matrice d’analyse sur la base de 10 critères : le renforcement de l’efficacité des fonds, le renforcement de leur capacité d’accompagner la création d’emplois décents, le renforcement de la visibilité de l’action des fonds, la simplicité de la mise en œuvre du scenario, l’accessibilité du coût de mise en œuvre du scenario, la réplicabilité/reproductibilité, la capacité à atteindre des bénéficiaires dans des zones isolées, l’adhésion des responsables des fonds, la capacité à rendre compte et la capacité à gérer les fonds de manière durable (peu d’impayés).
Sur la base des ces critères, l’analyse a conclu que l’articulation partielle avec les SFD est la meilleure solution.
Il faut noter que sur le plan juridique, aucun des fonds n’a prévu une déconcentration, mais aucun ne l’a interdite non plus.
Pour la contractualisation avec les SFD, les textes régissant les fonds le permettent, le prévoient explicitement.
Sur les plans technique, organisationnel et financier, cette option parait plus commode.
Le succès de la mise en œuvre est conditionné par une répartition claire des responsabilités entre les fonds et les SFD, une mise en place d’un comité au niveau régional et son fonctionnement sont décrits ainsi qu’un suivi et un contrôle rigoureux par les directions des fonds.
L’atelier de validation du rapport de la mission a écarté la solution proposée d’articuler les fonds avec les SFD. Il a recommandé de retenir une solution qui consisterait en la déconcentration des fonds en conservant toutes leurs attributions et en renforçant leurs directions.
La mission, tout en maintenant la solution d’articulation avec les SFD qui a intéressé beaucoup d’acteurs dont le secrétaire général du MJFPE, a élaboré la solution préconisé par les participants de l’atelier.
Cette solution parait assez peu réaliste à cause du coût élevé de mise en œuvre, mais, l’atelier a fait observer que cela pourrait servir de base à des négociations et pour un lobbying pour renforcer les fonds.

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